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"Au premier faux pas"

Le Nouvel Observateur

Quand la violence est considérée par certains jeunes comme la réponse absolue, leur seule perspective d'avenir est la prison. (...) Entre Juillet 2003 et septembre 2004 le réalisateur Patrick Benquet s'est rendu trente fois dans une CEF de Seine Maritime. Lors de courts séjours de deux à trois jours il a partagé le quotidien des jeunes et des éducateurs et à créé des liens avec eux. Le documentaire nous montre un succès et un échec, évitant ainsi tout parti pris quand à l'efficacité de ces nouvelles structures.

Télérama

Déjà à l'origine de plusieurs documentaires sur le traitement de la délinquance juvénile, Patrick Benquet s'est attaché à suivre sur une période d'un an Léonard et Sébastien, deux adolescents d'une quinzaine d'années qui connaîtront après six et neuf mois des destinées diverses. Avec une justesse de regard dans laquelle n'entre pas plus de complaisance que de sévérité, « Au premier faux pas » témoigne de cette expérience éducative, dans ses réussites comme dans ses réussites comme dans ses insuffisances, voire ses semi-échecs.

Libération

Des ados au long court.
Par éducation on entend, précisons-le le droit pour les éducateurs à recourir à la contrainte physique, en cas de comportement violent du mineur. Illustration dès le début de ce documentaire où l'on voit plusieurs éducateurs autour et sur un jeune à terre dont on devine les jambes.

Le Monde

Le parcours de deux jeunes délinquants en centre éducatif fermé.
Patrick Benquet a suivi le séjour de Sébastien et Léonard, leur rébellion leurs accès de colère, leur efforts aussi pour sortir de la spirale de la délinquance, leurs projets d'avenir. Un cheminement de longue haleine, jalonné de victoires tantôt fragiles, tantôt durables. « On reprend les bases de l'éducation », souligne le directeur du centre. Un beau film, dépourvu de manichéisme.

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